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[Guide] Lire la mise à jour de la FAO sur les inspections portuaires des pêches, du 7 au 11 septembre 2026

La COFI37 met en avant le PSMA, la lutte contre la pêche illicite et l’échange des données d’inspection. Voici comment relier ces informations aux produits de la mer sans leur attribuer une garantie qu’elles ne fournissent pas.

Sesión del Comité de Pesca de la FAO en la sede de la FAO en Roma

Before you begin

Usa el informe de la FAO para distinguir los controles portuarios del PSMA, la participación de las partes, la actividad de inspección y las cifras de desarrollo de capacidades; no deduzcas garantías sobre productos concretos.

La 37e session du Comité des pêches de la FAO, ou COFI37, se tient au siège de l’organisation à Rome du 7 au 11 septembre 2026. Pour comprendre ce que cette actualité change dans la lecture des informations sur les produits de la mer, séparez le contrôle des navires, les données de mise en œuvre et les caractéristiques du produit vendu.

Le PSMA contrôle l’accès des navires au port

Le PSMA est le premier accord international juridiquement contraignant spécifiquement consacré à la pêche illicite, non déclarée et non réglementée

L’Accord relatif aux mesures du ressort de l’État du port, généralement appelé PSMA, engage ses parties à vérifier le respect des règles par les navires étrangers avant leur entrée dans un port désigné. Son point d’intervention est donc clairement défini : l’accès du navire au port et les contrôles associés, dans le cadre de la lutte contre la pêche illicite, non déclarée et non réglementée.

Une inspection portuaire ne constitue pas, à elle seule, une affirmation générale sur chaque produit de la mer vendu ensuite. Elle ne suffit pas non plus à établir son origine, son prix, son goût ou sa disponibilité. Ces informations exigent des preuves distinctes, directement liées au produit concerné.

Une méthode simple pour vérifier la portée d’une affirmation

Lorsqu’une fiche ou un emballage mentionne la COFI37 ou le PSMA, procédez dans cet ordre :

  1. Identifiez l’affirmation exacte : concerne-t-elle l’accès à un port, la participation à l’accord, une inspection ou un produit précis ?
  2. Vérifiez son objet : parle-t-elle d’un navire et d’un port désigné, ou passe-t-elle directement à l’origine et aux caractéristiques d’un poisson vendu ?
  3. Demandez ou recherchez la preuve de traçabilité correspondant au produit : une mention du PSMA ne doit pas être interprétée comme une garantie d’origine ou de qualité.

Si l’affirmation change de catégorie sans information intermédiaire, sa portée dépasse celle des chiffres présentés. Il faut alors rechercher l’information complémentaire pertinente plutôt que déduire une qualité du produit à partir d’un contrôle visant d’abord le navire.

Ce que mesurent les chiffres de participation et d’inspection

Avant l’ouverture de la COFI37, la FAO a organisé une célébration marquant le 10e anniversaire de l’entrée en vigueur du PSMA. L’accord compte désormais 86 parties, représentant 110 Membres de la FAO. La Moldavie a été accueillie comme le pays le plus récent à avoir déposé ses instruments d’adhésion.

Ces chiffres décrivent la participation institutionnelle, pas le nombre d’inspections ni leur résultat. Une couverture plus large peut renforcer la coordination, mais elle ne signifie pas que les contrôles sont identiques ou aussi complets dans tous les ports.

La FAO indique que plus de 22 000 inspections liées au PSMA sont menées chaque année dans près de 700 ports désignés des parties. Le total mesure une activité dans le périmètre de l’accord : il ne recense pas toutes les inspections des pêches dans le monde et ne précise pas l’issue de chaque contrôle. La FAO dit également avoir fourni une assistance technique et un renforcement des capacités à plus de 80 de ses Membres, ce qui renseigne sur l’accompagnement de la mise en œuvre, pas sur l’efficacité uniforme de chaque procédure.

Pourquoi la circulation des données compte

Le directeur général de la FAO, QU Dongyu, a appelé à la mise en œuvre complète de la Stratégie de Bali, une feuille de route adoptée en 2023 pour encourager de nouvelles adhésions au PSMA et accélérer l’échange mondial des données d’inspection.

La COFI37 met ainsi en avant deux leviers liés : élargir la participation à l’accord et faciliter la circulation des informations entre les parties. C’est utile pour suivre l’organisation des contrôles portuaires, mais cela ne transforme pas automatiquement une donnée d’inspection en preuve sur un produit déterminé. La qualité future de cet échange et ses effets précis sur les produits vendus restent à apprécier.

La production mondiale de la pêche et de l’aquaculture a atteint un niveau record de 235 millions de tonnes en 2024, selon la FAO. Ce volume donne l’échelle du secteur concerné par ces dispositifs de gouvernance, sans établir de lien direct avec la traçabilité ou la qualité d’un produit particulier.

En pratique, utilisez cette mise à jour pour comprendre l’étendue et l’organisation d’un système de contrôle des navires et des ports. Pour juger l’origine ou les caractéristiques d’un poisson, revenez ensuite à une preuve de traçabilité propre à l’article acheté : c’est là que se situe la limite concrète du PSMA pour le consommateur.

Sources officielles


Sources & test notes